Le grand rival de Napoléon

Le grand rival de Napoléon est… un petit chien

C’est un carlin, un de ces petits chiens courts sur pattes à la face aplatie. Il répond au nom de Fortuné, et c’est le protégé de Joséphine de Beauharnais, que le général Bonaparte vient d’épouser. D’emblée, une haine mortelle oppose les deux mâles. Fortuné ne peut pas encadrer Napoléon, et il ne s’en cache pas : dès qu’il voit approcher le petit général, il se met à grogner, menaçant. Bonaparte, de son côté, enverrait bien à son rival un bataillon en armes, histoire de lui régler son compte… mais pour complaire à sa nouvelle épouse, il est obligé de bien se tenir.

Chien Lucas

Le chien de Georges Lucas a eu une grande influence cinématographique

Le chien de Georges Lucas a joué un rôle important dans l’histoire des films américains : très imposant et aux poils longs, c’est de lui que son maître s’inspira pour créer le personnage de Chewbacca dans Star Wars. Mais ce chien a également marqué une autre série de films : il s’appelait Indiana, donnant son nom à Indiana Jones ! D’ailleurs, dans Indiana Jones et la dernière croisade, il est fait référence au fait que le héros s’appelle ainsi en référence au chien familial.

 

Arthur Schopenhauer, un caniche pour seul héritier

Arthur Schopenhauer, un caniche pour seul héritier

Il affirmait que notre monde ne peut être que le pire des mondes possibles. Âgé de 72 ans, Arthur Schopenhauer, auteur du Monde comme volonté et comme représentation, vient de décéder à Francfort, d’une crise cardiaque. Stupeur à la lecture de son testament : le philosophe a fait de sa chienne, un caniche répondant au nom d’Atma, sa légataire universelle !

Un beau nonosse pour récompenser la fidélité de la brave Atma. Pendant des années, le philosophe a vécu dans l’isolement, privé de reconnaissance malgré l’importance capitale de son oeuvre, avec pour seule compagnie ce brave animal frisé. Est-ce par effet de mimétisme que Schopenhauer avait adopté cette coupe de caniche ? Rien dans son testament ne le prouve, mais il est permis de se poser la question…

Stubby

Sergent Stubby: le chien le plus décoré de la Première Guerre mondiale

Le caporal Robert Coroy n’aurait jamais pu imaginer que son chien, Stubby, puisse devenir un héros au milieu des tranchées de la Première Guerre mondiale. Trouvé sur le campus de l’Université de Yale et amené clandestinement par son maitre en France, ce bâtard deviendra un atout pour tous les soldats qui ont pu le côtoyer et un héros décoré quatorze fois.

 

Stubby a eu son baptême de feu le 5 février 1918 au chemin des dames et, durant toute la bataille, il a été sous les obus allemands, mais n’a jamais défailli. Il retrouvait des blessés dans le no man’s land tout en maintenant le moral des troupes par sa seule présence et les tours de cirques appris par son maitre.

Le mois suivant, la division fut redéployée dans le secteur de Saint-Michel où, un mois plus tard, il est blessé par une grenade allemande. Renvoyé à l’arrière pour se faire soigner, la petite mascotte a pu guérir et, en prime, améliorer le moral des blessés et des troupes revenant du front, où il est reparti peu de temps après sa guérison.

 

Il a survécu à une attaque au gaz moutarde, qu’il a pu, par après, prévenir grâce à son odorat. Ses compétences ne s’arrêtaient pas là, grâce à son expérience, Stubby pouvait repérer le bruit des obus bien avant que les soldats ne les entendent et ainsi prévenir ses compagnons pour qu’ils se mettent à couvert ou encore entendre les cris des blessés dans la confusion de la bataille pour les équipes de brancardiers. Le petit soldat à quatre pattes doit son grade de sergent à la capture d’un espion allemand qu’il a attaqué dans l’Argonne, après l’avoir entendu parler allemand. Il devient ainsi le premier chien gradé de l’armée des États-Unis.

Une fois de retour aux États-Unis, Stubby devient une célébrité et participe à de nombreux défilés à travers tout le pays. Il meurt de sa belle mort auprès de son maitre, en 1926.